April 16, 2014, Wednesday, 105

Cœur d'acier (1re partie)

De La Tour des Héros.

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Cœur d'acier (1re partie) (Heart of Steel) est, selon l'ordre idéal, le 38e épisode de Batman : La Série animée. Cet épisode marque les premières apparitions, dans la série et dans le DCAU, de Karl Rossum, de HARDAC et de Barbara Gordon.

Batman : La Série animée
Épisode
Titre français Cœur d'acier
Titre original Heart of Steel [Cœur d'acier]
N° ordre idéal 38
N° de prod. 538
1re diff. USA FOX (lundi 16 novembre 1992)
1re diff. francophone Canal+ France (date inconnue)
Format image 4/3 (Full screen)
Durée ± 21 minutes
Scénario Brynne Stephens
Réalisation Kevin Altieri
Supervision musique Shirley Walker
Musique Richard Bonskill
Tamara Kline
Studio d'animation Sunrise
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L'Étrange Machine du docteur Strange Cœur d'acier (2)
Guide des épisodesForum

Sommaire

Histoire

Sur le point de quitter les locaux de la Wayne Entreprises, Bruce Wayne entend l'alarme du bâtiment retentir ; la valise d'une dame laissée dans le hall, qui s'est transformée en un engin sur pattes ultra-mobile, gadgetisé, et armé, vient de voler des prototypes de puces protéines-silicone. Bientôt le butin parvient jusqu'à la femme qui s'enfuit sans que Batman n'ait pu la voir de face.

Le lendemain, Bruce Wayne informe le Commissaire Gordon qu'il demandera à Karl Rossum, ingénieur en robotique, si les voleurs l'ont approché. L'homme en question répond que non, et profite de la visite de Bruce pour lui présenter l'œuvre dont il est le plus fier : HARDAC, le superordinateur doué d'une intelligence artificielle hors du commun.

Comme le héros n'en apprend pas plus sur cette réalisation, il propose à l'affriolante assistante Randa Duane un rendez-vous. Cette dernière accepte puis rejoint, seule, HARDAC, à la fois résolu à récupérer le fichier permettant d'utiliser les puces, et à remplacer par des duplicants métalliques les curieux gênants.

Attention, spoiler ! Ce qui suit dévoile des éléments importants de l'intrigue.

Randa part alors neutraliser James Gordon chez lui, accompagnée d'un double glacial du Commissaire qui se substitue à lui, non sans surprendre sa fille Barbara. Plus tard, Duane vient chercher Bruce dans son bureau de travail et y dépose un discret appareil. Au manoir, hôte et invitée dînent avec plaisir jusqu'à ce qu'un appel de Lucius Fox contraigne l'homme d'affaires à repartir. Le fichier à protéger a ainsi été subtilisé mais, heureusement, la victime avait en fait au préalable transféré un faux. C'est pourquoi HARDAC ordonne à distance à sa complice de trouver une sauvegarde censée exister chez le milliardaire. Lorsque Wayne revient pour interroger Randa, il découvre Alfred sonné, tandis que dans la Batcave, son ordinateur, piraté, lance un de ses propres robots contre lui.

Doublage

Distribution

Personnages Voix originales Voix françaises
Batman / Bruce Wayne Kevin Conroy Richard Darbois
Alfred Pennyworth Efrem Zimbalist Jr. Jacques Ciron
Commissaire James Gordon Bob Hastings Jean-Claude Sachot
HARDAC Jeff Bennett Claude Joseph
Barbara Gordon Melissa Gilbert-Brinkman Brigitte Berges
Randa Duane Leslie Easterbrook Véronique Augereau
Lucius Fox Brock Peters Bernard Lanneau
Karl Rossum William Sanderson Gilbert Lévy
Le double de Gordon Bob Hastings Jean-Claude Sachot
Le vigile * Hervé Caradec
La vigile * Brigitte Berges

Remarques

Notes :

  • L'absence de distinction de la part de Richard Darbois entre sa voix de Batman et de Bruce Wayne diminue grandement l'effet produit par la scène où le milliardaire, à qui un gardien vient de demander de rester dans une pièce pour sa protection, se dit « Que je n'en bouge pas ? Ça, c'est une autre histoire… », avant de passer par un passage secret pour revêtir la tenue du héros capé. En fait, dans la VO, la première phrase est prononcée avec la voix légère de Bruce, puis la seconde avec celle plus grave de Batman.
  • En VF, lors de la scène au coin du feu, Bruce dit « Mark » au lieu de « Karl ».

Commentaires

Titres

  • Le titre français traduit fidèlement le titre original.
Écouter la musique de fond

Analyse

Les deux parties de Cœur d'acier nous plongent dans l'univers de la haute technologie informatique, plus particulièrement la robotique et l'intelligence artificielle. Aussi, comme le dit Bruce Timm, l'histoire est une des rares à aller loin dans l'esprit science-fictionnel, car Batman TAS devait garder un côté réaliste. Mais l'importance du double-épisode se mesure avant tout par l'introduction de trois personnages que l'on retrouve au cours de la série : la future Batgirl qu'est Barbara Gordon, l'inventeur Karl Rossum et sa création HARDAC, indéniablement le vilain inédit des comics le plus dangereux de la série.

  • L'épisode jouit d'une animation remarquable, a fortiori du point de vue des standards du studio Sunrise. En plus de ça, les habituels atmosphère et décors typés années 40-50 se marient fort bien avec le revêtement rétro-futuriste qu'avait déjà initié Amour on Ice. Le contraste entre les écrans aux images en noir et blanc et la technologie hyper sophistiquée des robots aux appendices improbablement extensibles évoque les comics d'antan et s'approche des caractéristiques du dessin animé Superman des Studios Fleischer. En définitive, avec l'intelligence artificielle qui atteint les hauteurs et pratiquement toutes les subtilités humaines, l'amplitude anachronique propre à la série est poussée à l'extrême.
  • En parallèle, la première partie s'approprie également un esprit "James Bond" à travers plusieurs éléments. En effet, il y a des pièces secrètes ; les gadgets pleuvent et font de Karl Rossum un simili-Q ; Randa Duane joue le rôle de la troublante espionne ; HARDAC est à la tête d'une organisation de l'ombre ; et, bien sûr, le Bruce Wayne enquêteur a des allures de James Bond en personne. Même les moments récurrents des films inspirés de l'œuvre de Ian Flemming y figurent, telles la course-poursuite en voiture, la tension sexuelle entre le héros et la "James Bond girl", et la scène finale dans la base ennemie aux installations hyper technologiques.
  • Dès l'entame, une grande place est réservée au mystère et au suspense, avec notamment la figure de Randa dessinée toujours de dos. Les 20 minutes distillent toutes les pièces aux téléspectateurs pour reconstituer le puzzle. On peut regretter que les deux ennemis sortent de l'ombre avant la fin de l'épisode, cassant rapidement la fausse piste que représente Karl. La présence de celle-ci se justifie néanmoins au niveau scénaristique, dans la mesure où Bruce se fait avoir par Duane à cause de sa focalisation sur Rossum.
  • Malheureusement, les auteurs ont mal pensé l'intrigue autour des soupçons du héros. Bruce Wayne dit de manière implicite à Lucius Fox puis à Randa Duane qu'il est curieux que Karl Rossum sache que ce sont des puço-logiciels qui lui ont été volés dans les locaux de Wayne Entreprises. Or, comme on l'entend en VO, c'est le héros lui-même qui évoque le premier de quelle technologie il s'agit.
  • Venons-en à Barbara Gordon, que son commissaire de père (re)présente à Bruce autant qu'à nous. Seuls les téléspectateurs avertis peuvent deviner qu'elle deviendra une héroïne, car à ce moment-là, elle respire la banalité. Cependant, cette première apparition nous en apprend beaucoup sur Jim et l'humanise en le présentant comme un papa-poule. Aussi, la douceur de cette scène est cruciale pour atteindre l'intensité mémorable que provoquent l'attaque de Randa Duane sur Jim et la rencontre glaçante entre Barbara et son faux père.
  • Plus tard, le dîner entre le double de Gordon et l'étudiante conserve un poids anxiogène. Paradoxalement, la réponse systématique de l'androïde y glisse également une dose de comique de répétition. Et ce davantage en VF, car Jean-Claude Sachot insiste un peu plus sur le ton neutre.
  • Il est notable que l'épisode joue constamment du contraste entre le naturel et l'artificiel, l'organique et le mécanique, comme pour distinguer avec force le camp du bien de celui du mal. Ainsi, au cours de l'aventure, Batman ne fait, cette fois-ci, pas appel à des gadgets sophistiqués, alors que la "cyber-engeance" les multiplie.
  • La polarité gagne même le terrain des couleurs : le bleu de l'eau fluide et insaisissable affronte le rouge des voyants lumineux et des boutons en plastique lisses et statiques. À la lumière de cette réflexion, il apparait que Randa, par ses yeux et sa tenue bleus dans Cybertron, cache sa nature jusqu'aux codes visuels. Mais, lors du kidnapping de Jim Gordon, son chapeau noir cerclé d'un ruban rouge indique implicitement la vérité. De même que son sac, duquel elle sort son miroir de poche qui s'avèrera un robot-espion, présente une grosse bande de la même couleur.
  • Toujours à propos de la blonde et de son secret, un visionnage attentif de l'épisode permet de remarquer qu'elle inflige à Lucius Fox une hautaine — bien que discrète — feinte de poignée de main. Quand on se rappelle que la veille, Bruce Wayne a trouvé la main de l'assistante froide, il se peut que Randa ait une température manuelle basse non pas à cause de la « chambre froide » dont elle sortait comme elle le prétendait, mais parce qu'il s'agit d'une caractéristique de son état de robot. Par conséquent, il est tout à fait logique qu'elle évite d'attirer les soupçons, réservant ses doigts au bras habillé de son compagnon de soirée. Par ailleurs, le dédain manifesté par l'espionne illustre le peu d'intérêt accordé par les scénaristes au personnage de Lucius Fox durant toute la série.
  • Encore une fois, une dichotomie s'opère entre le naturel et l'artificialité, puisqu'à l'opposé du froid associé aux machines, la chaleur trouve demeure en l'espèce humaine. Celle-ci est à la fois calorifique, à l'instar des joues du commissaire Gordon empourprées par l'embarras, et à la recherche du feu au coin d'une cheminée. L'ardeur produite et convoitée symbolise donc le privilège des émotions et de la sensibilité dont disposent les êtres biologiques, contrairement à leurs simulacres techniques.
  • Woobie, peluche de Barbara et figure du lien père-fille, sert de révélateur explicite des antagonismes précités, à travers les attitudes à son égard des vrai et faux Gordon : le premier l'affectionne tandis que le second le prend pour un objet encombrant. Par la même occasion, la gifle du duplicant que subit le nounours représente à elle seule ce que désire accomplir l'armée d'HARDAC.

Détails

Quelques détails :

  • On voit Batman sortir le Bat-glinder du toit de son building de travail et le déplier.
  • Bruce Wayne dit à Barbara Gordon que ça faisait quatre ans qu'il ne l'avait pas revue. En outre, on apprend qu'elle est étudiante comme Dick Grayson.
  • Le vol des puces de Wayne Entreprises fait la une du journal que lit le commissaire Gordon. On notera, au passage, que c'est la seule fois où Bruce Wayne figure seul sur une couverture, contrairement aux papiers vus dans Poison d'amour et Amour on Ice.
  • Après Kyodai Ken et Hugo Strange, Randa Duane et HARDAC percent le mystère de l'identité de Batman. Quant à l'exploitation des données de l'ordinateur de la Batcave, elle n'aura de sens qu'au retour de l'intelligence artificielle et l'apparition du duplicant de Batman, dans Une âme de silicone.

Incohérences ou Éléments inexpliqués

Quelques petits étrangetés :

  • Lorsque le duplicant de Gordon prend le journal, le titre oublie le « r » de « burglarized » [cambriolé].
  • Le grain de beauté de Randa Duane disparait sur le plan où elle vient à la rencontre de Lucius Fox.

Références culturelles

Diverses références culturelles, souvent annonçant qu'il va s'agir d'une histoire de robots combattant les humains :

  • Quelques unes concernent R.U.R (Rossum's Universal Robots), la pièce de théâtre d'où le terme robot est apparu et qui narre la conquête du monde par des androïdes en rebellion. En effet, Karl Rossum reprend pratiquement le prénom de l'auteur, Karel Čapek, mais aussi le nom de famille de l'inventeur dans le récit. Autre clin d'œil : la plaque d'immatriculation de la voiture de Randa Duane, calquée sur le titre en forme de sigle.
  • Cybertron, l'entreprise de Karl Rossum, est l'homonyme de la planète peuplée de robots dans le dessin animé Transformers. Il faut savoir que, là encore, les humains y ont été confrontés à des robots rebelles, qui, en l'occurrence, ont réussi à les chasser.
  • Puisque l'épisode exploite des éléments rappelant des histoires d'invasion, il est possible que le plan où Randa agite son index avant de serrer la main à Bruce soit une allusion aux envahisseurs de la série TV, qui en dehors des chefs sont incapables de plier leur auriculaire. Il faudrait alors le considérer comme un indice sur la nature de la blonde.
  • Enfin, dans le même domaine, le modèle de fabrication des duplicants d'HARDAC ressemble à celle des Terminator de la série filmique du même nom. D'ailleurs, le design de BTAS donne au double métallique de Gordon un corps que l'on pourrait considérer comme bodybuildé comme les T-800. Ajoutons que la scène où Randa vient terrasser le commissaire rappelle la situation autour de la célèbre réplique de Terminator « Sarah Connor ? » qui précède un coup de feu fatal.
  • Quand on sait qu'un « black hat » désigne un hacker malintentionné et que Randa pirate l'ordinateur de la Batcave à la fin de l'épisode, il est curieux de constater que Randa porte un chapeau noir face à Jim Gordon. Cela dit, rien ne dit que le mot existait déjà à l'époque, donc il y a peu de chance que cela relève d'une réelle référence.
  • Les personnages sont également le résultat d'inspirations plus ou moins faciles à déterminer. Concernant HARDAC, il est évident qu'il emprunte énormément à HAL du film de Stanley Kubrick 2001, l'Odyssée de l'espace : une intelligence artificielle qui prend les commandes contre des humains, un pseudo-œil rouge et une voix posée. De surcroit, les deux personnages possèdent un nom en acronyme.
  • Dans les commentaires du coffret DVD, Bruce Timm enterre tous les doutes à propos du modèle de Randa en précisant que son design provient bel et bien des traits de Marilyn Monroe.
  • Karl Rossum, lui, présente certaines similitudes, un peu sur le plan physique mais surtout via son attrait pour les automates, avec le J.F. Sebastian du film Blade Runner, campé par William Sanderson qui se trouve être la voix du personnage animé.

Citations

Alfred Pennyworth (après le discours de Batman concernant les projets d'IA) : On dirait que la race humaine risque de devenir inutile. À part les valets de chambre, bien sûr.
Batman : Oui, bien sûr.


Barbara Gordon (au sujet de la peluche Woobie) : C'est mon meilleur ami depuis l'école primaire. Papa n'peut pas venir me chercher de l'avion sans l'emmener avec lui.
Commissaire Gordon (gêné) : Oui, c'est que… Enfin, il connait beaucoup mieux le chemin que moi.


Barbara Gordon : Tu n'aimes pas ce rôti, Papa ?
Le dupliquant du commissaire Gordon : Ça va bien.
Barbara : Ce sont pratiquement tes seules paroles depuis hier soir. Tu es fâché contre moi ?
Le dupliquant du commissaire Gordon : Non, ça va.
Barbara (en colère) : Oui, je sais "ça va bien".


Randa : ODRAH, je viens de faire une jolie découverte : Bruce Wayne est Batman.
HARDAC: Intéressant. Ça pourra peut être me servir plus tard.


Alfred : Protein-silicon what, Master Bruce?
Batman : It's called wetware, the cutting edge of computer research.
Alfred : Sounds more like a line of swimsuits.


Traduction

Quelques remarques sur la traduction française, au demeurant très perfectible concernant les termes techniques :

  • En VO, Randa Duane parle de façon encore plus succincte à l'ordinateur de bord de sa voiture, puisqu'elle s'exprime avec des mots isolés qui traduisent chacun une idée.
  • Les puces volées portent le nom de « protein-silicium chips », que l'on pourrait traduire par puces de protéines-silicium, mais la VF adoptent une traduction éloignée, à savoir « puço-logiciels ».
  • La technologie à l'origine des puço-logiciels est, quant à elle, nommée en VO « wetware », que les traducteurs n'ont ni conservé ni remplacé, sûrement faute de pendant français. Il s'agit d'un terme inventé, selon les romanciers qui l'ont récupéré ensuite, par l'écrivain de science-fiction Bruce Sterling. Depuis, le mot s'est même étendu au langage courant anglais, mais enrichi de plusieurs acceptions. Dans le cas de l'épisode, on peut supposer que la définition qui convient le mieux est « technologie informatique basée sur le modèle des processus biochimiques du cerveau humain ».
  • Du coup, les francophones ratent malheureusement la réplique d'Alfred qui, après avoir demandé de quel type de puces Batman lui parle, trouve que « wetware » sonne plutôt comme une ligne de maillots de bain. Pour rappel, « wet » veut dire « mouillé », en référence à la composante liquide du cerveau, à l'opposé du hardware caractérisant les ordinateurs. La discussion s'en voit même reconfigurée car le héros nocturne présente en VF la technologie comme un danger, alors qu'en VO, simplement comme une voie de recherche à la pointe.
  • En VF, Batman précise à quel point la machine peut traiter plus rapidement des informations : 10 000 fois plus vite.
  • La réplique d'Alfred « On dirait que la race humaine risque de devenir inutile » ne reprend pas exactement l'originale, qui parle de « remplaçable ». D'ailleurs, on peut se demander en quoi l'humanité est utile, à part pour elle-même…
  • Contrairement à Une âme de silicone qui conserve le nom d'HARDAC tel quel, la VF de Cœur d'acier en propose un autre : ODRAH. La traduction s'est imposée étant donné que Randa indique chaque mot de l'acronyme HARDAC (« Holographic Analytical Reciprocating Digital Computer »), et il était difficile de respecter le sens global sans utiliser le « O » de « ordinateur ». Le résultat (« Ordinateur Digital Reproduisant des Analyses Holographiques ») n'a pourtant pas beaucoup de sens. Quelque chose comme « Ordinateur Numérique, Conversant, Analytique et Holographique » se rapproche sans doute plus de ce que représente HARDAC.
  • Lorsque Bruce Wayne cherche à obtenir un rendez-vous avec Randa Duane, il dit en VO « Maybe I can charm the details out of your lovely assistant? » : probablement un jeu de mots entre son souhait d'extraire les informations de l'assistante et l'expression anglaise « to charm the birds out of the trees » qui signifie « avoir du charisme ». Une telle assurance agrémentée d'un trait d'esprit renforce l'allure "James Bondienne" du héros milliardaire dans l'épisode.
  • En recueillant le témoignage d'Alfred venant de se remettre du choc électrique et exprimant son inquiétude sur ce qu'a pu faire Randa, le Chevalier noir explique en VO que « à ce stade, [il] ne présume rien » (At this point, I assume nothing). En VF, par contre, il affirme qu'il craint le pire…

Médias (DVD, VHS et CD)

Cet épisode est disponible sur :

: ce drapeau indique que le média comporte une piste audio VF.


Notons également que Richard Bronskill, compositeur de cet épisode, propose d'en écouter un extrait sur son site web, intitulé The Escape.

Diffusions

Quelques diffusions et rediffusions que nous avons pu relever sur les chaînes francophones :

Références

Sources images et infos :