November 25, 2017, Saturday, 328

Johnny Quick (Crisis on Two Earths)

De La Tour des Héros.

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Dans le film Justice League: Crisis on Two Earths, Johnny Quick est un membre du Syndicat du Crime.

Attention, spoiler ! Ce qui suit dévoile des éléments importants de l'intrigue.

Sommaire

Personnage de DC Universe Animated Original Movies
Johnny Quick
Série d'origine DC Universe Animated Original Movies
Première apparition La Ligue des Justiciers : Conflit sur les deux Terres
Nom Johnny Quick
Statut Criminel
Sexe Masculin
Âge La vingtaine
Origine La Terre (humain)
Cheveux Roux
Pouvoirs Identiques à ceux de Flash
Caractéristiques Version maléfique de Flash au sein du Syndicat du Crime.
Affiliation Syndicat du Crime
Base Tour sur la Lune
Voix originale(s) James Patrick Stuart
Voix française(s) Yoann Sover
Personnage créé par Gardner Fox & Mike Sekowsky
Date de création 1964
Personnages du filmForum

D'après le film

Après que Lex Luthor a dérobé le détonateur quantique, Johnny Quick et le Syndicat le coincent dans une ruelle pour récupérer l'objet, mais il leur échappe.

De retour à leur base, Johnny tourne en dérision le débat sur les factions de J'edd J'arkus et se contente de suivre le plan d'Owlman, ignorant sa portée génocidaire interdimensionnelle. Il fait plus tard face à Flash et J'onn J'onzz, avec ses affranchis Scream Queen et Warwolf.

Attention, spoiler ! Ce qui suit dévoile des éléments importants de l'intrigue.

Découvrant la vérité lors de l'affrontement contre la Ligue des Justiciers, Johnny Quick refuse de voir les mondes, le sien compris, être annihilés de l'existence, et se dévoue pour créer un portail vers Terre-Prime en poussant sa vitesse dans ses ultimes retranchements. La rapidité de sa vibration est telle que son corps traverse le temps et subit un vieillissement accéléré, atteignant un âge critique à la fin du face-à-face entre Batman et Owlman. Heureux et fier de son geste héroïque qui a permis de sauver les Terres, il meurt en paix dans les bras de Flash.






D'après les comics

Johnny Quick apparaît pour la première fois en août 1964 dans Justice League of America (vol.1) #29, créé par Gardner Fox et Mike Sekowsky. Il ne doit pas être confondu avec Johnny Chambers.

Terre-III

Supervilain membre du Syndicat du Crime sur Terre-III, lassé de leurs victoires sans surprises sur le héros Alexander Luthor, Johnny Quick voyage avec les siens sur Terre-I afin d'affronter la JLA. Vaincu par Flash qui l'a fait aller trop vite au point de perdre connaissance, Johnny Quick est fait prisonnier avec le Syndicat à l'intérieur des barrières entre Terre-I et Terre-II. Délivrés par Per Degaton qui veut les utiliser à ses fins, cette sortie est annulée par la Ligue, qui voyage dans le temps. Johnny Quick disparaît, ainsi que ses compères, aspiré par la vague d'antimatière de Crisis on Infinite Earths.

JLA: Terre 2 et 52

Grant Morrison livre, durant les années 90, son propre Syndicat, vivant cette fois dans l'univers d'antimatière. Johnny Quick tire alors ses pouvoirs d'une drogue appelée "Speed Juice" (littéralement jus de vitesse) à base du sang de son prédécesseur (opposé de Barry Allen), et devient un junkie, passant le plus clair de son temps en manque. Les dirigeants de la planète assouvie par le Syndicat profitent de son état en l'approvisionnant et édulcorent la drogue pour le rendre plus euphorique. Cette substance peut rappeler la Velocité 9 de Flash.

Dans la saga 52, une version alternative de Terre-III surgit avec un nouveau Syndicat ressemblant à la version Pré-Crisis, nommé Crime Society.


Analyse

Rouquin railleur, la caractérisation de Johnny Quick est typique d'un double de Wally West, et n'évite guère l'écho avec le Flash du DCAU, l'histoire du film étant originellement liée à cette continuité.

Johnny Quick est une des figures phares du film Justice League: Crisis on Two Earths, pour son traitement émouvant. Au départ simple équivalent maléfique de Flash, plutôt inspiré de celui de Grant Morrison dans son design, l'économie lui est faite des grandes scènes d'action, le personnage étant sauvegardé pour le dénouement.

Le supervilain est à peine perçu chez lui qu'il devient un héros, mourant pour le salut de sa dimension. Si son aide peut paraître égoïste au premier abord, ne voulant certainement pas perdre ses biens accumulés sur sa planète, il manifeste, durant ses dernières secondes, une sincère satisfaction d'avoir pu épargner des vies et d'avoir accompli une action altruiste. Son désir sans doute ardent et juvénile de brûler sous les feux de la rampe, qui rappellera tout bolide à ses débuts, ou encore Booster Gold, lui a fait emprunter la mauvaise voie en intégrant le Syndicat, probablement séduit par la gloire facile, l'adrénaline de l'illégalité et les sirènes du pouvoir. Mais Johnny dissimulait bel et bien une vraie générosité.

Sa mort injuste, au moment où sa personnalité éclate au grand jour, sert surtout à définir le Batman dépeint dans le métrage, particulièrement froid, aigri et purement stratégique, nullement influencé par l'affect. La controverse au sein du film et de ses spectateurs, oppose ainsi d'une part le recours forcé de ce sacrifice, et d'autre part l'homicide indirect commis par Batman, qui connaissait les risques encourus par Quick. Le film gagne au final une ampleur supplémentaire.











Notes sur le design

Ce Johnny Quick à la silhouette de gringalet porte un costume jaune avec le logo de Flash modifié, évoquant plus Reverse-Flash que le criminel du Syndicat. Ses cheveux roux font référence à Wally West, tandis que ses lunettes ne sont pas sans rappeler l'Ultimen Juice.

Voix originale

James Patrick Stuart, qui double aussi le Jester, interprète le personnage en version originale.

Voix française

Dans la version française, le rôle est confié à Yoann Sover, choix qui n'est sans doute pas lié au hasard car le comédien avait auparavant été la voix française de Kid Flash dans la série animée Young Justice (série plus récente que le film qui nous concerne mais le doublage de ce dernier fut effectué tardivement).

Références

Sources images et infos :